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20/12/2016

En car vers Florès

Vers Florès (Guatemala)

 

Bien arrivés après maintes aventures : 08h30 Le premier bus arrive. Il est bondé (pas de réservation possible) ce qui ne décourage pas les autochtones qui le "bondent" un peu plus. Moi, je renonce et pique ma crise de claustro ! Je veux une place assise sans une marmaille sur les genoux ! Prochain bus à réservation à 15h30. On va patienter au "Café de Paris" avec un bon café y croissant puis internet puis dîner frugal puis direction gare du bus. Arrivé là, un accident a fait prendre un petit retard. Il n'arrivera qu'à 17h15 ! Ici, personne ne s'énerve. Une vraie patience d'indiens. Les enfants (nombreux) sont étonnamment sages du plus petit toujours au sein au plus grand (ça rigole discrètement ; ça patiente ; c'est ça l'éducation en famille traditionnelle !). C'est enfin parti. En route, premier arrêt. Tout le monde descend : contrôle sanitaire ! Même les sacs de café sont ouverts. Ici encore, tout le monde sourit, parfois avec des sourires fatigués (Nous apprenons qu'une dame est dans le car depuis 11 heures !). C'est reparti, tout le monde reprend sa place rapidement mais sans précipitation. A 45 minutes de l'ETA (estimated time of arrival), l'autocar tombe en panne. Tout le monde descend une nouvelle fois et attend patiemment l'arrivée annoncée d'un bus de remplacement (45 minutes d'attente annoncée et toujours pas un mouvement d'humeur). Des hommes s'excitent devant le moteur capot ouvert. Il fait nuit et seul le faible éclairage des GSMs autorise une inspection. Je les observe de loin puis, n'en pouvant plus je m'approche et constate que l'inefficacité de leur éclairage ne va pas les aider à solutionner la panne. Il semble que la courroie de transmission est sortie de sa gorge. Mais j'ai une bonne lampe de poche, moi ! J'éclaire la scène à la surprise générale et le mécano, travaillant maintenant à vue et non en aveugle, redistribue la courroie en un tour de mains. Me voilà le sauveur gratifié de nombreux gracias. On relance le moteur ; ça marche ! Tout le monde remonte dans le bus et notre voyage se termine (pour aujourd'hui) à 22h30. L'hôtel est proche et, après avoir pu nous sustenter d'un délicieux souper, nous découvrons le confort de notre chambre dotée d'une connexion internet digne des grandes cités (nous sommes à Florès). Une première journée se termine. Demain est un autre jour : en route pour Palenque. 6 heures d'autocar... si tout va bien

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