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07/07/2013

25 octobre 2012 réflexions

25 octobre 2012

 

 Ce soir, il fait toujours aussi chaud !... Bien qu’un petit courant d’air s’infiltre par bonheur dans le carré,  je me réjouis de recevoir le petit ventilateur que nous avons commandé afin de mieux résister surtout pendant la nuit où la température diminue à peine tandis que le vent faiblit.

 

Réfléchissant à ce qui peut bien vous intéresser avant d’aller plus loin dans la rédaction de ce rapport, je pense que c’est peut-être plus notre ressenti  qui fait le sel de ce voyage plutôt qu’une sorte de livre de bord énumérant notre quotidien. Nous devons faire nos courses, nous devons lessiver, nous devons faire aiguade[1] ; beaucoup de tâches d’entretien occupent nos journées et le gonflage des bouteilles nous prend une petite heure tous les jours. Chaque descente à terre nous apport le dépaysement que nous sommes venus chercher. On rencontre un tas de gens différents parlant des langues différentes, possédant des cultures différentes. Même dans le chef des plaisanciers de rencontre. Il y a ceux qui nous saluent et ceux que nous allons saluer. Il y a ceux que nous saluons et qui nous ignorent comme si nous étions des importuns. Il y a des snobs, des babacools, des aventuriers, des vieux, des jeunes, des couples avec des enfants. On se demande un peu quel genre de vie ils ont choisi pour se retrouver si jeunes dans les mêmes conditions que nous, en croisière prolongée au terme d’une vie de travail. Bref le monde de la plaisance est beaucoup plus cosmopolite qu’il n’y paraît a priori.



[1]Renouveler les réserves d’eau potable d’un navire

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